Publié le 07/01/2009 à 12:00 par patriotes
Toute la vie de notre pays semble suspendue aux décisions des 3 leaders politiques que sont Gaston Tong Sang, Gaston Flosse et Oscar Temaru. Car ils ne sont plus que 3 à prendre les décisions décisives. Les autres ne sont pas des leaders, ils n’existent quasiment pas.
Et de réunion en réunion, 3 déjà depuis le début de ces rencontres, on devine leurs principes de leur vision de l’intérêt général. Alors que même eux reconnaissent que la situation économique de la Polynésie française n’est pas bonne, que l’on se dirige tout droit vers une catastrophe annoncée, ils continuent de discutailler du pouvoir. Ce qui les intéresse dans cette affaire, c’est d’abord et avant tout qui va présider pour ensuite casser ses partenaires et tout faire pour soutenir son propre parti au détriment des autres. C’est le schéma que l’on devine à travers ces réunions à poker menteur.
Si on admet que la situation est grave, que tout augmente et que des licenciements vont se faire, il faut que tous les élus de l’assemblée travaillent ensemble, que la majorité soit au moins à 50, si on enlève tous les profiteurs, les girouettes, ceux qui ne sont là vraiment que pour leur poche. Si on admet aussi qu’il y a 3 partis représentés à l’assemblée, il faut que ces 3 là travaillent ensemble, avec des représentants au conseil des ministres à la proportionnelle, selon le poids de chaque parti, ce qui pour 15 ministres, pourrait donner, pour To Tatou Aia qui compte 28 élus, 7 ministères, pour le Tavini qui compte 18 élus, 4 ministères et pour le Tahoeraa qui compte 10 élus, 2 ministères, les 2 ministères restant pouvant bénéficier à la société civile. En ce qui concerne la présidence, la logique voudrait qu’elle échoie à To Tatou Aia, mais elle peut aussi échoir à un autre groupe. En travaillant ensemble, à l’instar de ce qui se passe par obligation à Noumea, et de manière collégiale, d’abord ces élus apprendront à travailler ensemble pour le bien de tous, mais aussi, on éviterait sans doute ce qui se passe en ce moment, c'est-à-dire un immobilisme catastrophique.
Mais, sauront-ils dépasser leurs égos au nom de l’intérêt de tous, telle est la question.
Publié le 02/01/2009 à 12:00 par patriotes
L’ALLIANCE – TE NATIRAA présente à tous les polynésiens ses meilleurs vœux de bonne année 2009. A tous et à toutes, Malgré la crise ambiante, surtout, gardons l’espoir.
Gardons l’espoir tout d’abord que nos élus s’entendent enfin sur une personnalité qui saura gouverner notre pays et l’amener vers une situation qui ne pourra que s’améliorer. Pourquoi pas une femme à la tête de notre pays, une femme non chef de parti pour qu’elle n’ait pas à s’inquiéter de donner aux uns et aux autres les sucettes qu’ils réclament sans cesse.
Gardons l’espoir que ces élus s’occupent enfin de la population avant tout. Cette population attend que sa situation soit prise en compte, situation catastrophique, situation inquiétante, devant les nombreuses baisses constatées en agriculture, en tourisme, en pouvoir d’achat, etc…
Gardons l’espoir que contrairement à tout ce qu’on entend depuis quelques temps, l’Etat reste à nos côtés pour longtemps encore. C’est le ministère de l’agriculture lui-même qui nous dit que nous ne couvrons même plus 10% de ce que nous mangeons. Avec un tel taux de couverture alimentaire, pouvons-nous encore croire que nous pourrions nous passer de l’Etat, cette mère patrie. Que quelques-uns d’entre nous souhaitent que l’Etat se retire, c’est leur droit. Mais on peut quand même penser que la majorité d’entre nous ne souhaitent pas un départ de l’Etat de ce pays qui contrairement à la Nouvelle Calédonie, ne possède pas tant que cela de ressources propres.
Enfin, gardons l’espoir parce que nous, les polynésiens, nous savons relever la tête le moment venu, et que devant l’adversité, nous avons toujours su nous en sortir. Humilité, solidarité, communauté, voilà des mots qui devront trouver de l’écho pour cette nouvelle année.
Bonne et Heureuse Année 2009.
Publié le 27/12/2008 à 12:00 par patriotes
Bonjour.
Pour commencer, je souhaite dire un mot sur le commentaire de Anomyme que je respecte moi. Chacun est libre de ses idées, de ses opinions, quelles qu’elles soient. Pour Anonyme donc, mes commentaires sont nuls à chier. Pourquoi pas. Mais moi, mes commentaires, je les ai pensés, j’y crois. Je suis très très inquiet de l’avenir de mon pays. J’espère que Anonyme l’est aussi. On ne pourra pas me reprocher d’avoir crû en Gaston Flosse. Je pense avoir été un de ceux qui l’ont soutenu autant qu’il pouvait. Ces soutiens m’ont coûté d’ailleurs fort cher. Pourtant, j’y ai crû, je l’ai soutenu par conviction, sans qu’il m’ait rien demandé, sans que je lui ai rien demandé. Aujourd’hui, et cela s’est fait petit à petit, je n’y crois plus et je donnerai un exemple simple pour cela.
Dans le budget 2009, une somme de 3,37 milliards est prévue pour le développement des ressources propres pour le secteur agricole, la pêche, l’aquaculture, la perliculture et l’artisanat. Cela fait beaucoup d’argent, mais on va encore en faire quoi. Depuis des dizaines d’années, ils nous ont rabâché les oreilles que l’agriculture par exemple était un secteur prioritaire. Pourtant, notre agriculture couvre combien de notre autosuffisance alimentaire : 10, moins de 20% en tous cas. On a un SDR pléthorique, on a une chambre d’agriculture, on a de l’argent encore plus les années précédentes et on a surtout des agriculteurs qui croient dans ce qu’ils font. On a aussi des hectares de terrains inexploités. Malgré tout cet argent, on n’a rien fait pour le secteur, si ce n’est de placer les copains et les coquins au SDR. Du gaspillage de deniers de fonds publics.
Et il en va de même pour tous les secteurs. Il suffit de voir comment se portent les secteurs de la pêche, de la perliculture, il suffit aussi de se rendre à l’IFREMER à Taravao pour constater le manque d’intérêt des gouvernants pour le secteur de la recherche chez nous, quand ce secteur marche du feu de Dieu dans les autres TOM-DOM.
Alors oui, mes commentaires sont peut-être nuls à chier. Mais au moins, c’est mon cœur qui parle à mes concitoyens, c’est un cri du cœur de quelqu’un qui aime son pays et qui enrage de le voir sombrer pendant que les élus s’amusent.
J’ai soutenu pendant longtemps Gaston Flosse. Aujourd’hui, je m’aperçois qu’il m’a trompé comme il en a trompé des milliers d’autres que moi.
C’est fini, je suis libre de mes pensées. J’espère que Anonyme se rend compte, s’il aime cette Polynésie comme je l’aime, qu’on va vers la catastrophe.
Bises à tous.
Publié le 26/12/2008 à 12:00 par patriotes
Les grandes lignes du budget 2009 ont été rendues publiques dans les journaux dernièrement.
Le budget 2009 se monte pour le moment, et alors qu’il n’est pas encore adopté, à près de 177 milliards de F dont près de 42 milliards en investissements. C’est beaucoup d’argent et malgré cela, on se demande où va cet argent, car beaucoup de polynésiens n’en voient pas la couleur, concrètement en tous cas.
Ce budget se décompose désormais en missions. Quel mot formidable, dont on pourrait presque entrevoir une pensée divine là derrière. mais ce mot a certainement été mis là pour cacher une vérité difficile à avouer : la Polynésie en a fini des vaches grasses.
En frais de personnel, le budget prévoit plus de 23% des sommes inscrites soit près de 33 milliards de F. Du temps des vaches grasses, on pouvait et cela a été fait d’ailleurs plus que de raison, embaucher à tour de bras, les fetii,, les copains, les copines, bref, tous ceux qui touchent peu ou prou les élus. N’a-t-on pas entendu même dire sans arrêt que ce n’est pas la peine de se présenter aux concours territoriaux pour rentrer dans les officines, les admis sont déjà connus avant même que le concours n’ait été passé ? Est-ce qu’on se pose la question de savoir si ces 33 milliards qui représentent le premier poste du budget sont essentiels pour le développement de notre pays ?
On lit aussi que pour le tourisme, ce seront 2,46 milliards qui sont prévus au budget, ce qui donne certainement le touriste en Polynésie le plus subventionné au monde. Est-ce qu’on se pose la question de savoir si ces milliards en promotions valent le coup, sachant que le nombre de touristes diminuent inexorablement. Prix du billet très cher, très peu d’animations, surtout ne pas arriver en week end car alors, les magasins sont presque tous fermés ? Avant de proposer aux touristes de venir chez nous, pour admirer le ciel, les plages, les oiseaux, etc… toutes choses qu’ils peuvent trouver ailleurs pour moins cher, les élus feraient mieux de créer des zones d’activités touristiques partout où on peut en créer. De plus, il est temps d’arrêter l’hypocrisie ambiante, qui veut que certains refusent de voir se créer chez nous des casinos, eux qu’on verra en premier à Auckland, Sydney ou Las Vegas pour dépenses leur argent dans des casinos qu’ils haïssent ici, mais chérissent ailleurs.
Ce budget ne reflète pas un budget de changement comme les dirigeants essaient de nous vendre. C’est un budget comme d’habitude, comme si rien n’avait changé, comme si tout allait bien.
Pendant ce temps, des polynésiens se débrouillent comme ils peuvent pour vivre seulement.
A demain.
Publié le 25/12/2008 à 12:00 par patriotes
Finalement, mais n s’y attendait, le Père Noël n’a pas apporté dans sa hotte, une humilité pour chacun des chefs de partis ce mercredi matin.
Les 2 Gaston et Oscar se sont revus mercredi pour soi disant tenter de régler le grave problème auquel eux ne sont pas confrontés, mais qui frappe une grande partie de notre population. S’ils avaient vraiment les uns et les autres un tant soit peu d’humilité, ils auraient compris que la Polynésie ne peut continuer comme cela, ne peut continuer à s’enfoncer dans une situation aussi catastrophique celle que nous connaissons. A titre d’exemple, il suffit de faire le tour de l’île le soir. Rarement, sauf dans certaines mairies, on trouve des maisons décorées avec plein de lumières. L’année dernière c’était encore bien le cas, cette année, c’est rare. C’est bien le signe que quelque chose de grave se passe. Mais, ces gens là ne pensent d’abord qu’à eux. Le reste, à la limite, on va dire qu’ils s’en foutent.
Ces hommes politiques sont là depuis des années et des années, ce sont souvent les mêmes qui sont au pouvoir depuis des décennies. Pendant ces décennies, l’Etat français avait besoin de la Polynésie pour asseoir sa puissance nucléaire et rester ainsi dans le top 8 des nations les plus puissantes. Il suffisait de demander des milliards et on les avait, pour ne pas que trop de voix se fassent entendre pour des questions embarrassantes. Aujourd’hui, c’est fini. Pire, l’Elysée est occupé par un locataire qui n’a pas connu la guerre, contrairement à tous ses prédécesseurs. Lui, que des polynésiens aient pu verser leur sang pour aider la mère patrie en danger, il s’en fout. Et il fait ce qu’il faut pour faire oublier l’attitude des présidents précédents.
Ce qu’il faut, c’est un renouvellement de la classe politique, des personnes différentes, qui pensent d’abord aux autres, des gens qui ne doivent pas ce qu’ils ont à la politique.
Des hommes comme cela, il y en a, un problème se pose, sont-ils prêts à monter au créneau pour sauver notre pays de la catastrophe vers laquelle les mènent les élus actuels.
Début janvier, je prendrai une initiative qui je l’espère, en entraînera d’autres.
Il n’est jamais trop tard pour fêter à tous les polynésiens, de cœur comme d’adoption, une bonne fête de Noël.
Publié le 24/12/2008 à 12:00 par patriotes
24 décembre 2008. Jamais la Polynésie française n’a connu une situation aussi catastrophique économiquement parlant.
Une perte de 20000 touristes sur l’année. Voilà qui signifie des emplois en moins, des investissements en moins, une catastrophe quoi !!
Pourtant, à voir ce qui se passe dans les grandes surfaces, on se dit que les polynésiens ont encore de l’argent. Les caddies sont pleins, les files d’attente aux caisses sont très longues, les files de voitures qui veulent accéder au Graal de ces grands magasins très importantes aussi. Quel décalage entre la situation économique et la situation individuelle de chacun.
Mais, il y a aussi des familles polynésiennes qui font avec les moyens du bord. On se débrouille, on va à la pêche, on pique peut-être même des chevrettes malgré le rahui pour améliorer l’ordinaire de cette fête de Noël. Le polynésien est débrouillard, pas d’argent, on fait autrement alors. Bravo.
Et pendant ce temps, les 3 « chefs » de partis continuent leur film dont la trame est qui va rouler les 2 autres pour âtre le chef et profiter des facilités qu’offre le siège de président de la Polynésie. Evidemment, eux n’auront pas de problème pour leur Noël. Ce sera huître et foie gras à volonté. Ont-ils seulement vu leurs concitoyens polynésiens qui votent toujours pour eux, avoir toutes les difficultés du monde à organiser quelque chose pour les fêtes qui vont défiler les prochains jours ? Ou sont-ils tellement gavés d’argent et de pouvoir depuis tant d’années qu’ils ne distinguent plus la réalité des problèmes ?
Et malgré la crise inévitable, ils continuent à faire des promesses qu’ils ne tiendront pas, l’important c’est le moment présent, l’important c’est de s’accrocher à son siège pour l’un et à descendre de son siège le président pour les autres. Le « ça ira mieux grâce à moi l’an prochain » ne marche plus. La France ets pauvre, elle serait même en récession. Il ne faudra donc compter que sur nous. Si on l’a vu, le peuple polynésien a la capacité à surmonter les difficultés avec son légendaire « aita pea pea », il n’en est plus de même pour les élus, en place pour les chefs depuis des années et des années, plus habitués à demander et obtenir de l’Etat qu’à réfléchir par eux-mêmes et à faire des efforts. C’est la raison qui nous font douter de leur capacité à sortir notre pays de l’ornière où ils nous ont mis.
Je l’avoue, je n’ai plus confiance en eux. Il faut du sang neuf.
Malgré la crise et les difficultés quotidiennes, je souhaite à tous les polynésiens et polynésiennes un Joyeux Noël, avec une hotte certainement très remplie pour les uns, presque vide pour les autres. Mais je connais la force de caractère de notre peuple. Avec des petits riens, il est capable du meilleur.
Ia oaoa tatou pouroa i teie oroa noera.
Bises à tous. Passez de bonnes fêtes et faites attention en voiture.
Publié le 19/12/2008 à 12:00 par patriotes
En cette fin d’année 2008, le grand sujet de discussion est le budget 2009. Ce budget doit être voté le 31 décembre au plus tard, faute de quoi, le mois de janvier 2009 déjà sera réglé selon le principe du douzième en attendant l’adoption définitive du budget.
Le budget, il paraît, est l’acte le plus important de l’assemblée puisqu’il détermine les stratégies de développement du gouvernement et est sensé donner l’impulsion nécessaire au développement.
Pour Te Natiraa, le budget doit d’abord montrer que le gouvernement prend en compte les difficultés quotidiennes de la population et donc doit impulser une baisse de la cherté de la vie. Car quoi qu’on dise et malgré la baisse du prix des hydrocarbures, les prix dans les magasins ont bien augmenté. Par exemple, une boîte de farine qui coûtait il y a peu 135 F est passée pour ces fêtes de Noël à 152 F. Et il y a beaucoup de produits comme cela. Malgré toutes les promesses de campagne ou de gouvernement, le coût de la vie augmente inexorablement et cela fait peur. Le budget 2009 devrait montrer une baisse de la fiscalité afin de faire baisser ce coût de la vie.
Qui dit baisse de la fiscalité dit aussi diminution des ressources. Il y a de plus en plus de départs à la retraite, y compris dans la fonction publique territoriale. On sait aussi que le nombre de fonctionnaires est très important, l’embauche de fonctionnaires a été un mode de gouvernement dans les années passées, pour y placer toutes sortes de gens, des compétents comme des moins compétents. Les départs à la retraite ne devraient pas être remplacés et cela permettra de faire des économies, certainement sans effet sur la rentabilité de cette fonction publique.
Le budget 2009 pourrait aussi être celui du vrai départ de notre industrie touristique. Il y a des chambres d’hôtel, mais pas en nombre suffisant, c’est acquis. Mais, les touristes ne vont pas se contenter du ciel, de la mer, des paysages. Plutôt que de gaspiller des milliards en promotions, ce qui donne nos touristes comme les plus sponsorisés du monde, le budget 2009 pourrait développer des petits centres d’activités dans les communes, afin de donner du choix aux touristes pour les activités qu’ils souhaiteraient payer. Avec de tels centres, le tourisme serait aussi l’affaire des communes, des associations, des populations, contrairement à ce qui se passe aujourd’hui. Bien évidemment, il conviendrait aussi, rapidement, de lancer une opération casino dans notre pays. Partout dans le monde, les casinos drainent des milliers ou des millions de touristes. Qu’est ce qu’on attend, en 2009, pour avoir notre ou nos propres casinos ?
Il y aurait encore bien d’autres propositions à faire. En voici quelques unes, alors que nos élus étudient normalement en ce moment le budget 2009.
Te Natiraa attendra avec impatience le prochain budget. Sera-t-il un budget novateur, axé d’abord pour toute la population.
L’avenir proche nous le dira.
Publié le 17/12/2008 à 12:00 par patriotes
La grande vedette, incontestablement, c’est Sandra Levy Agami. On se l’arrache, les médias se l’arrachent.
Elle a lâché To Tatou Aia pour se placer au centre, c’est ce qu’elle annonce, en n’oubliant pas de préciser que ce ne sont pas les places qui l’importent, non, c’est le bien de la population.
C’est beau.
Mais, dans le fond, Sandra Agami et les Foster Temauri et autres Michel Yip, finalement, c’est la même chose. Ils annoncent tous que ce qui les préoccupe, c’est d’abord l’intérêt général, mais on s’aperçoit vite que cet intérêt général se réduit à leur propre intérêt personnel. C’était flagrant pour les Frébault, les Temauri, les Yip, les Maraeura. Pour Sandra Agami, c’est flagrant aussi. Car comment est-ce tenable de rester seule, au centre, pour l’intérêt général encore une fois de plus.
Sandra Agami, seule au centre, va pouvoir imposer ses vues à GTS. Faute de quoi, elle ne votera pas le budget. Mais, qui peut affirmer que les idées de Sandra Agami qui sont certainement très bonnes au demeurant, vont correspondre à ce que veut la population. Car, quand on est seule dans son coin, en étant issue d’un parti qui n’existait pas il y a peu, comment être sûre de ne pas se tromper.
Non, Sandra Agami veut certaines choses, non, ne veut pas, exige, et elle les aura puisque GTS ne peut pas se passer de sa voix. Elle pratique donc un chantage, comme l’ont pratiquée avec une certaine science, les girouettes, toujours pour le bien général. On a vu ce que cela a donné : chute du nombre des touristes, marasme économique, baisse du pouvoir d’achat, etc … etc ... Tout cela pour le bien de tous. Et bien, de son côté, Sandra Agami est en train de suivre le même chemin. Et on ne comprend pas pourquoi elle est toute seule au centre. Car Bouissou a aussi des revendications, Tanseau aussi, les autres aussi, le Aia Api aussi, etc… Du coup, leurs voix à eux ne pèsent pas autant que celle unique de Sandra Agami. C’est donc toujours l’insécurité politique. Encore plus exacerbée par le fait de cette élue qui pour obtenir ce qu’elle veut, a fait un caca nerveux et est en mesure pour vote du budget, d’obtenir ses demandes, valables comme pas valables. A quand un centre avec 28 personnes ?
Bonne réflexion.
Publié le 15/12/2008 à 12:00 par patriotes
Merci à vous pour vos réactions par rapport au tourisme.
Je reviens de Nouvelle Zélande où j’ai constaté que eux, en matière de tourisme, ils savent faire.
Quand à nous, encore une fois, malgré les milliards et les milliards que l’on a mis et que l’on continue à mettre dans le tourisme, pour faire venir ces touristes, la réussite n’est pas au rendez-vous. Les raisons sont multiples : le pays est beau, mais de plus en plus, les gens sont moins chaleureux. La vie est chère. Et surtout, il y a peu d’activités qui sont proposées. Du coup, le touriste peut s’ennuyer chez nous alors qu’il a payé son billet la peau des fesses. Il y a beaucoup de choses et de mentalités à changer. Il faut s’y mettre.
En cette période de fêtes où l’on parle beaucoup de changement à la tête de notre pays, je crois que la meilleure des choses seraient que ce soit Armelle Merceron qui soit élue présidente de la Polynésie française. Car elle nous l’a déjà montré, elle n’est pas une femme qui ne travaillera que pour son parti. De plus, sa formation d’économiste sera d’un grand atout pour la conduite des affaires. Ce seraient le plus beau cadeau que nous puissions recevoir, une femme compétente et désintéressée à la tête de notre pays.
Sinon, certains de vos propos sont quand même excessifs et peu constructifs. Le racisme ne doit pas être notre tasse de thé. La seule chose qui doit nous intéresser, c’est comment sortir de ce marasme dans lequel nous nous trouvons, marasme qui a été causé par ceux là même qui nous gouvernent.
Comment s’en sortir ? Question qui doit nous pousser à faire des propositions. Et des propositions j’en ferai et je compte sur vous pour me faire savoir votre opinion et si cela va dans le bon sens.
Je prépare un nouveau courrier pour faire savoir ce que le budget devrait comporter si il devait montrer à tous la nouvelle stratégie après les serrements de vis de l’Etat, de Jego et de Sarkozy. On nous dit que le budget est l’acte le plus important de l’assemblée et donc, on verra si l’importance que nos élus donnent à cet acte suit bien ce principe.
Bises.
A demain.
Publié le 01/12/2008 à 12:00 par patriotes
A voir et à écouter sur le site de RFO l’interview d’Yves Jego sur la crise du prix de l’essence en Guyane.
Les guyanais ont donc tout bloqué la vie économique de la Guyane pour manifester contre le prix de l’essence chez eux qu’ils considèrent sans doute avec raison à un prix prohibitif. Ils ont même brûlé, bloqué, détruit…
Finalement, Yves Jego leur donne un coup de main.
Ce qui est frappant dans cet interview, c’est quand même une nouvelle fois, une fois de plus, la certitude arrogante du ministre de l’outre mer. Quelle que soit la question posée, il ne se démonte pas, sûr de lui. C’est le maître de l’émission, n’acceptant pas d’être coupé par son intervieweuse qui est réduite à un rôle de faire valoir pour le prestige du ministre.
Et Yves Jego d’annoncer fièrement que l’Etat va mettre la main à la poche, que le conseil régional socialiste de la Guyane devra faire des efforts de son côté pour obtenir les 0,50 € de baisse exigée par la population. Grâce à Jego qui a exigé des producteurs d’essence une baisse de 0,30€ de leur marge, il ne reste plus qu’à trouver une baisse de 0,20 €. Et c’est possible, c’est Jego, donc Sarko qui le dit.
Et on pense alors au conflit de l’ITR qui a bien occupé la scène médiatique de ces 2 dernières semaines. Il n’y a pas eu blocage, il n’y a pas eu d’incendie, il n’y a pas eu de destruction et donc il n’y a pas eu de bonus de l’Etat. Ou si peu par rapport à la demande initiale.
On se demande alors si la Polynésie et la Guyane sont bien dans la même communauté nationale.
Qu’en pensez-vous ? De cette réflexion, mais aussi de cette attitude hautaine d’Yves Jego.
Bonne réflexion.