Posté le 27.10.2007 par patriotes
Rappelons-nous !
Nous étions pour que GTS soit le président de la Polynésie française. Il fallait remplacer Oscar Temaru à l’époque, qui faisait du n’importe quoi.
Une fois président, installé en haut de l’avenue Bruat, GTS n’a plus du tout écouté les élus du Tahoeraa, ni le BE, ni Gaston Flosse. Les seuls qu’il écoutait, c’était les Bouissou, Temauri Foster et autres girouettes, Emile Vernaudon. Eux ne pesaient pas grand-chose en élus, mais GTS en avait plus peur que du Tahoeraa fort de ses 21 élus à l’époque.
Et vas-y que GTS fait tout pour casser le Tahoeraa, avec les moyens de la DDC (plus de 3 milliards distribués en moins de 8 mois, à des communes bien ciblées : Mahina, Bora Bora, Huahine entre autres, on comprend qu’ils restent ensemble), tout en affirmant que le Tahoeraa c’est sa famille. Il s’est bien foutu de nous. Malheureux quand même.
Il fallait le renverser pour arrêter ses nuisances, celles de Bouissou, celle des autres aussi. Faute de quoi, le Tahoeraa disparaissait de la scène politique.
Et GTS a été renversé, remplacé ensuite par Oscar Temaru à la majorité relative.
Entretemps, il s’était passé une chose très importante, les deux leaders s’étaient rencontrés, ils s’étaient parlé, ils ont envisagé de travailler ensemble pour le bien de tous les polynésiens.
Mais chacun reste bien sur ses positions, Gaston Flosse reste autonomiste, Oscar Temaru reste indépendantiste. Nous sommes autonomistes, nous défendons le maintien de notre pays dans l’ensemble français, nous défendons notre autonomie au sein de la République.
Quand c’est bon pour le pays, le Tahoeraa Huiraatira votera les textes à l’Assemblée. Quand ces textes seront mauvais pour le pays, le Tahoeraa ne votera pas pour.
Qu’y a-t-il de scandaleux à se parler, qu’y a-t-il de scandaleux à essayer de travailler ensemble ? En Nouvelle Calédonie, ils le font bien, le FLNKS et les autonomistes gouvernent ensemble. Pourquoi pas nous, si nécessité il y a. On nous a parlé d’instabilité politique. Il n’y a plus d’instabilité, puisque les textes importants, pour lesquels le Tahoeraa a donné son avis et que celui-ci a été pris en compte, peuvent être votés à 44 voix sur 57.
On ne peut pas faire confiance à des gens qui ont toujours agi non pas par eux-mêmes, mais au nom d’un parti et de son président. Si on y réfléchit, qu’ont fait GTS, Bouissou, Foster Temauri et tous les autres pour notre pays ? Pas grand-chose, si ce n’est de profiter et de profiter encore de la politique et du Tahoeraa.
Lors des prochaines élections pour renouveler l’assemblée, il ne faudra pas se tromper, il y a ceux qui connaissent les mots, les belles paroles, et surtout les promesses. Et il y a ceux qui ont agi pendant des années, qui ont conduit notre pays au niveau actuel, ceux qui vont encore agir pour ce pays, pour peu qu’on leur fasse à nouveau confiance, et cette confiance ne sera pas déçue.
Le développement, ce n’est pas les belles paroles ou les belles promesses.
Le développement doit être conduit par un metua, un vrai.
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Posté le 26.10.2007 par patriotes
Je lisais l’autre jour, dans la dépêche, un article intitulé « Logement social, Estrosi pour des réponses adaptées aux territoires... »
Formidable promesse à laquelle on adhère de suite et qu’on veut croire. Il y a tellement à faire.
Je voudrais donner 2 exemples, frappants, qu’on peut retrouver à Hitiaa, et qui doivent pouvoir se rencontrer dans chaque commune polynésienne.
Je pense à cette jeune maman. Ne sachant pas où habiter avec son tane, elle a demandé à ses parents un bout de terrain sur lequel, en précipitation, pour avoir un toit, ils ont construit une petite maisonnette en bois, sans parterre. Toute petite maison, de quelques mètres carrés, mais un chez soi pour eux dans l’attente d’un mieux. Depuis quelques mois, ils ont eu un petit enfant et ils vivent donc à trois dans leur logement de fortune. A chaque fois qu’il pleut beaucoup, et il pleut souvent à Hitiaa, c’est l’inondation garantie, c’est l’eau partout, c’est l’impossibilité de rester là. Avec elle, les élus communaux préparent un dossier de logement OPH. Le terrain est là, mais les papiers sont difficiles à obtenir, un divorce d’avec un autre tane tarde à être donné. On peut imaginer la vie de cette jeune maman et surtout, peut-être son désespoir à chaque fois qu’il pleut.
Prenons un deuxième exemple, toujours sur Hitiaa. Il y a quelques années de cela, une famille assez grande, perd son père. Il n’a quasiment pas travaillé comme c’est souvent le cas des personnes des communes éloignées et surtout associées. Donc, côté CPS, pas grand-chose. Voilà que leur logement, même insalubre, quis e situe dans une zone à risques, est détruit par un glissement de terrain. Du coup, voilà une famille avec des enfants à la rue. Le mère de la commune associée décide de leur donner un coup de main et leur propose de les héberger en attendant mieux dans un petit local de la mairie annexe. Ils sont là depuis des années maintenant, vivant dans des conditions de promiscuité et d’insalubrité difficile à décrire. Mais ils ont un toit, même si les locaux d’une mairie ne sont pas destinées à héberger de la population. Il y a bien un terrain communal qui pourrait recevoir une maison OPH. Mais, des problèmes de papiers, des problèmes administratifs retardent l’opération. Ces gens n’ont rien, la mairie n’a pas grand-chose. Comment solutionner les problèmes quotidiens de notre population ?
Soit il n’y a pas d’argent, soit il n’y a pas de papiers, bref, ce n’est pas une sinécure de chercher une solution à chaque problème.
Alors oui, on espère que Christian Estrosi va tenir compte des spécificités polynésiennes. Une population qui augmente, des jeunes de plus en plus nombreux, mais aussi des personnes âgées de plus en plus nombreuses, il faut faire vite, car pour 2 exemples donnés sur Hitiaa, combien y en a-t-il encore dans notre commune associée, ne parlons pas des cas dans toute la Polynésie.
Il y a du boulot, beaucoup de boulot. Par contre, il faudra surtout être très strict sur les conditions d’attribution des logements à venir. On ne veut plus voir ces fonctionnaires, ces personnes ayant un travail parfois bien rémunéré, obtenir, facilement, du moins, par le passé, des maisons ATR ou MTR.
La Polynésie française, c’est souvent une carte postale. Pourtant, il y a aussi des endroits et beaucoup en plus, qui nécessitent tant et tant d’efforts.
Bonne journée, Confiance au Tahoeraa Huiraatira et à demain, à partir de 8H à la mairie de Pirae.
Posté le 25.10.2007 par patriotes
C’est avec beaucoup d’intérêt que j’ai pris connaissance des commentaires postés par GG.
Je voudrais d’abord affirmer une nouvelle fois qu’il n’y a eu aucune alliance entre Gaston Flosse et Oscar Temaru. Il n’y a eu que des palabres, ce qui est bien dans la grande tradition océanienne. A l’assemblée, dès lors qu’un texte discuté serait bon pour l’intérêt général, irait dans le bon sens, le Tahoeraa Huiraatira soutiendra le texte. Par contre, si ce texte ne convient pas à la vision des autonomistes, le Tahoeraa déposera des amendements et si ceux-ci ne sont pas acceptés par le gouvernement, les élus du parti orange ne votera pas le texte. Pour le moment, les choses se passent plutôt bien, l’avis défavorable sur le loi Estrosy, puis le collectif budgétaire ont été coté avec une majorité de 44 voix (Tavini + Tahoeraa). Mais les choses peuvent aussi aller plus mal selon les textes proposés.
Malgré que c’est si simple de comprendre qu’il n’y a aucune alliance entre les 2 grands partis, il y en a qui ne veulent pas comprendre ou admettre des mots si simples. On le répètera donc à l’envi, il n’y a aucune alliance entre Gaston Flosse et Oscar Temaru…
En ce qui concerne l’avenir, dans le billet d’hier, j’en ai parlé en ce qui concerne la continuité territoriale. Nous devons absolument cadrer toutes les aides ou les mesures sociales, afin que celles-ci ne s’appliquent qu’à la catégorie de population concernée, celle qui n’a pas beaucoup de moyens, celle qu’on a envie de soutenir. Comme les personnes elles mêmes ne peuvent pas éviter de profiter de situations particulières, il appartiendra aux politiques de faire en sorte que des dérives pareilles ne puissent plus avoir lieu.
Ce que je veux dire par les billets, c’est que ces gens là qui ont trahi leur parti et leurs électeurs, ces gens là n’ont rien prouvé depuis qu’ils sont des élus grâce aux autres. Je suis en train de chercher vainement ce que Gaston Tong Sang a pu laisser comme grands dossiers réussis, pareil pour les autres, comme Saint Bouissou ou Foster Temauri. Je ne vois rien, sinon, des dossiers préparés par Gaston Flosse. Rien, rien, le vide… Par contre, on s’en souvient comme si c’était hier, Saint Bouissou a triché avec les adhésions Tahoeraa à Faaa, tout cela, uniquement pour être bien placé sur la liste du Tahoeraa en 2004 et en 2005. L’appât du gain, la place, c’ets tout ce qui les intéresse.
Quand à Tearii Alpha, j’ai envie de dire ceci. Pendant la campagne de 2005, alors que le Tahoeraa était au plus bas, au plus mal, pendant qu’avec les patriotes, on faisait tout pour remonter la pente, lui, faisait passer le message aux jeunes du Tahoeraa : « N’allez pas avec Vernier, il cherche à être ministre... ». Du coup, à l’époque, on ne l’a pas vu du tout pendant nos manifestations, ni lui, ni Bouissou d’ailleurs. A cette époque là, Gaston Flosse ne m’avait rien demandé et je ne lui avais rien demandé non plus. Simplement, et comme toujours, c’est d’abord son intérêt personnel que l’on cherche. Avec mes amis, nous avons manifesté pour notre pays, pour nos enfants, pas pour nous-mêmes.
Allez, bonne journée. Samedi, vous êtes invités à une petite rencontre, sous le fare potee de la mairie de Pirae, à partir de 8H30, pour faire le point sur la situation politique actuelle, pour débattre de l’avenir et des élections qui arrivent.
Et bien sûr, confiance au Tahoeraa Huiraatira.
Posté le 24.10.2007 par patriotes
La Chambre Territoriale des Comptes ou CTC a donc épingle aussi le système de continuité territoriale, mis en place par Jacques Chirac et Brigitte Girardin.
La continuité territoriale, c’était tout simplement un excellent principe, celui de donner à tous les moyens de voyager pour couvrir la France, la mère patrie.
On sait aujourd’hui que c’est donc l’Etat qui en assuré le financement, mais toutes les décisions étaient prises ici et donc, le contrôleur n’était pas le payeur.
Et là, c’était l’erreur, car un des sports favoris de Polynésie française c’est bien de profiter de la moindre occasion pour payer moins cher. On nous dit que certaines associations ont pu bénéficier d’un maximum d’avantages après même pas une semaine d’existence. On a vu tout d’un coup fleurir des amateurs de musées, des amateurs de villes ou de départements, certains polynésiens se découvrant par miracle, des amours nouveaux pour la France. Mais surtout, ils pouvaient alors voyager à moindre frais.
Dans cette affaire, c’est quand même l’Etat qui n’a pas rempli son rôle de contrôle. C’est trop tard aujourd’hui, de venir dénoncer quoi que ce soit, sauf à demander aux gens de rembourser quand manifestement ils ne remplissaient pas les critères, surtout de richesse personnelle, même si manifestement, ces critères n’existaient pas.
Evidemment, ce son les plus érudits, les plus aisés, ceux qui lisent les formulaires ou les règlements, qui ont pu eux bien profiter de la manne financière métropolitaine, au détriment de nos polynésiens qui eux n’ont pas les moyens de voyager.
Ce qui est capital pour l’avenir, c’est bien de retenir les enseignements de la chambre. Il faut maintenir la continuité territoriale, mais se donner un cap, des règles, qu’il conviendra de respecter sans dérogations. La continuité territoriale doit être strictement réservée à nos concitoyens qui n’ont pas les moyens de voyager. Eux aussi ont le droit de visiter le monde, eux aussi ont droit de rêver…
Que la CTC nous ouvre les yeux, c’est bien. Que ses investigations permettent de demander le remboursement des sommes « indûment » perçues, c’est mieux Que ses investigations permettent surtout de réserver ces sommes aux plus défavorisés et aux plus démunis, ce serait formidable. Un message à ceux qui ont les moyens de voyager, laissez ces mesures sociales pour nos polynésiens qui eux, ne peuvent se permettre de payer leurs billets d’avion.
Nous croyons en l’avenir, nous sommes sûrs que les leçons du passé seront retenues.
Allez, bonne journée et surtout, gardons confiance au Tahoeraa Huiraatira.
A demain.
Posté le 23.10.2007 par patriotes
Décidément, la désinformation bat son plein depuis des mois et même en ce moment. Hier, on pouvait lire dans les Nouvelles de Tahiti, page 8, sous le titre : » INDEPENDANCE : PAS POUR DEMAIN ».
On y lit un des titres ainsi libellé : « GASTON FLOSSE ET OSCAR TEMARU VONT-ILS VERS L’INDEPENDANCE ? »
La réponse à cette question tendancieuse est clairement : NON. Gaston Flosse n’est pas un indépendantiste. Rien dans ses actions ne peut même laisser supposer qu’il pourrait l’envisager. Rien que poser cette question, sous cette forme là, est une preuve de la recherche malheureuse de désinformer, car, notre sénateur, Président du Tahoeraa Huiraatira, a beau le dire, l’écrire, y revenir ans arrêt, rien n’y fait, il est beaucoup plus facile et vendeur d’affirmer cette contre vérité que dire son contraire. Pourtant, à nous qui le connaissons, et même à d’autres qui le connaissent mal, cela nous fait mal de lire cette chose là.
Je le dis, le répète, sûr de moi, NON, GASTON FLOSSE N’EST PAS L’INDEPENDANTISTE QU’ON VEUT FAIRE CROIRE !!!
Plus loin, on insiste encore en écrivant que « LE SENATEUR REAFFIRME QU’IL EST ATTACHE A L’AUTONOMIE ET AU MAINTIEN DE LA POLYNESIE DANS LA REPUBLIQUE FRANCAISE, DES SIGNES INDIQUENT L’INVERSE ». De quels signes parle-t-on ? Pourquoi mettre en doute les paroles de Gaston Flosse, sans d’ailleurs lui donner réellement les moyens de prouver sa bonne foi. Car Gaston Flosse est de bonne foi. A l’Assemblée, les Tavini et les Tahoeraa ne s’engueulent plus comme des chiffonniers, ils se parlent pour le bien du peuple. Dans les familles, les discussions sont apaisées. Désormais, on n’est plus à cran comme il y a seulement quelques mois.
Lorsque le Tahoeraa qui ne fait pas partie du gouvernement d’Oscar Temaru, vote à l’Assemblée un texte avec les élus du Tavini, c’est tout simplement parce qu’après réflexion, après dépôt d’amendements acceptés par les élus du Tavini, et bien, sachant que cela va dans le bon sens, normal de voter ce qui semble bon pour l’intérêt général. Ainsi, lors du vote du collectif budgétaire, à 44 voix, le Tahoeraa a demandé au Tavini de corriger les erreurs du collectif GTS et surtout Foster Temauri. Ainsi, les Tuamotu étaient surdotées en subventions, alors que les autres archipels étaient oubliés, sciemment, par les Temauri et autres Tong Sang. Les subventions ont été réorientées, vers tous les autres archipels, notamment les IDV où sont concentrés 75% de la population. Rien que de bien normal, intérêt général d’abord. Le Tavini a tenu compte des amendements du Tahoeraa, les élus oranges ont donc voté le texte et c’est aussi simple que cela. Pour le Tahoeraa, intérêt général, OUI, intérêts particuliers, NON… C’est aussi simple que cela et il ne faut pas chercher des petites bêtes là où il n’y en a pas.
Alors, il faut arrêter de dire ou d’écrire n’importe quoi. GTS n’est pas le saint que l’on croit, et Bouissou encore moins. En politique, il n’y a pas de saint, à part les saintes nitouches.
Par contre, il faut reconnaître ce que l’on doit aux travailleurs, à ceux qui voient plus loin que le bout de leur nez ou le fond de leur poche.
NON, Gaston Flosse n’est pas indépendantiste. Il défend son pays, comme nous voulons le défendre nous aussi et défend les acquis gagnés au fur et à mesure que les années ont passé.
Allez, bonne journée autonomiste et confiance toujours au Tahoeraa Huiraatira.
Nous sommes des autonomistes et nous resterons des autonomistes.
A demain.
Posté le 22.10.2007 par patriotes
La rupture…
Chez Gaston Tong Sang, la rupture dont il se gargarise, pour copier Nicolas Sarkosy, est aussi incarnée par l’ancien ministre de l’éducation, Tearii Alpha.
Voilà quelqu’un qui a une chance inouïe. Sans avoir grand monde derrière lui, sans représenter grand-chose, sans être un élu du peuple, le voilà propulsé ministre sous Gaston Flosse, puis ministre sous GTS. Responsable des jeunes au Tahoeraa Huiraatira, il n’a rien fait pour développer son groupuscule après le départ pour les raisons que l’on sait de Christian Taupua, parti rejoindre les verts pâturages du Aia Api.
Et aujourd’hui, on le retrouve selon l’ATP du 20/10/07, leader des jeunes Taurea O Porinetia. C'est-à-dire, qu’il recommence le même coup que du temps qu’il était au Tahoeraa.
La rupture…
Tearii Alpha incarne donc une certaine idée de la rupture chez GTS.
On oublie facilement les choses chez nous et il est bon de les rappeler de temps en temps. Pendant les 8 mois qu’il a été ministre de l’éducation sous GTS, il aura tout de même réussi un exploit qu’il faut lui reconnaître. Qu’on se rappelle, il a réussi le tour de force de « licencier » les professeurs popaa, dont la professeur filmée à son insu par un élève. On a suivi cette affaire, notamment en s’étonnant de l’attitude du ministre qui au lieu de défendre ses enseignants, les sanctionne pour des fautes inexistantes. Le comble, c’est que le Tribunal administratif vient d’annuler purement et simplement les arrêtés de fin de contrat que Tearii Alpha avait pris en son temps et a réintégré les enseignants (la dame et son mari) sur des postes en Polynésie française. Quelle honte, pour un ministre, de se voir ainsi désavoué et de voir son incompétence portée sur la place publique ! Et il a le culot de faire comme si rien ne s’était passé, de se mettre en scène médiatiquement, de venir nous seriner de sa rupture à lui.
La rupture …
On se demande si les GTS savent le sens de ce mot.
Avec des amis comme Tearii Alpha, on n’a pas besoin d‘ennemis finalement.
Allez, bonne journée, confiance au Tahoeraa Huiraatira et à demain.
Posté le 19.10.2007 par patriotes
C’est quand même incroyable comment on peut dire des paroles et ne pas les mettre en pratique. Ainsi, GTS lors de la présentation de son nouveau groupe TTA, n’a pas hésité à parler de rupture avec les pratiques politiciennes, de transparence dans la gestion des fonds publics… Quand on voit ceux qui l’entourent, on peut se demander s’il est sérieux ou s’il rigole. Comment parler de rupture avec les pratiques politiciennes quand on a autour de soi des Temauri Foster, des Teina Maraeura, des Frébault, et d’autres encore, qui sont les grands responsables de toute l’instabilité politique de notre pays, eux qui n’ont jamais hésité à changer de casquette, plusieurs fois, au gré du vent, de ce vent qui les fait gagner beaucoup d’argent.
C’est bien que GTS soutienne ses copains qui ont été perquisitionnés, Emile Vernaudon, Maire de Mahina et Temauri Foster, Maire de Hao. On voit ce que sera la rupture avec lui. Quand on vient nous parler de transparence dans la gestion des fonds publics, il faudrait alors nous préciser pourquoi ces perquisitions, que recherchent les membres de la brigade financière, pourquoi eux-mêmes, les 2 perquisitionnés, ne donnent pas directement aux enquêteurs ce qu’ils leur demandent. La transparence, ce n’est pas de faire son intéressant devant les caméras. La transparence, c’est de dire exactement ce qui se passe à la population qui a envie de croire peut-être les belles paroles qu’on lui distille, d’une façon stratégique,d’une manière doucereuse, zen, mais qui ne mènera à nulle part, parce que la rupture et la demande de transparence ne veulent rien dire chez eux. Ils ont profité et profité et profité du système, ils se sont gavé d’argent, ils se sont enrichis (il n’y a qu’à voir leurs belles maisons), au détriment des populations qu’ils sont censés diriger.
Quand en plus, on apprend à l’Assemblée, donc de manière officielle, que Emile Vernaudon, Maire de Mahina, a touché 694 millions de F ou 5,7 millions €, que GTS, Maire de Bora Bora a touché lui, 377 millions de F ou 3,1 millions € et que Marcellin Lissan, Maire de Huahine, a touché lui 235 millions F ou 2 millions €, que ces 3 maires là sont des membres assidus de TTA, que ces subventions ont été données par GTS et Foster Temauri eux-mêmes, en moins de 8 mois, par le biais de la DDC, évidemment, avec de telles sommes, on ne peut que soutenir GTS. Le contraire aurait été incompréhensible. Et ils viennent nous parler de rupture, de transparence… Avec tous les milliards dont on a entendu parler ces derniers temps, combien de millions ont été reversés en pots de vin, en commissions, en dessous de table. Et on nous parle de rupture et de transparence dans la gestion des fonds publics.
Quand on apprend combien le PCA de l’OPT se faisait pour ne rien faire, on se dit que cette rupture là et cette transparence là dans la gestion des fonds publics, on n’en veut pas.
Quand Oscar Temaru était au pouvoir, il ne voulait plus d’élections anticipées, car finalement, le pouvoir c’est bien. Une fois renversé, sa première demande était de revenir au plus tôt aux urnes. Une fois revenu au pouvoir, il ne veut plus d’élection anticipée.
Quand GTS est arrivé au pouvoir, il n’a rien fait pour améliorer la gestion des fonds publics, pire même, il a été le plus dépensier de tous. Il nous disait aussi vouloir rester en poste jusqu’en 2009, n’hésitant pas à tenter d’arracher leur signature aux élus sous peine de ne pas toucher de subventions. A peine renversé, le voilà qui exige le retour aux urnes et qui nous parle de rupture et de transparence.
Quel faux…
Allez, bonne journée et confiance au Tahoeraa Huiraatira. Rendez-vous dimanche midi. Je fais une petite excursion aux Tuamotu.
Posté le 18.10.2007 par patriotes
Estrosi va donc arriver en Polynésie française après son séjour en Nouvelle Calédonie puis à Tonga. On va donc s’empresser de lui montrer nos cartes postales : Bora Bora, les Marquises, les Australes, Tahiti côté mer…
Il existe pourtant des communes qui ont des difficultés qu’elles ne devraient pas rencontrer. Les communes associées sont très mal organisées, la loi ne fait rien pour elles. Sur Hitiaa, nous avons osé briser le mur du silence à travers une conférence de presse. Le maire de la commune nous a répondu de manière tendancieuse et mensongère, juste pour tenter de perturber la réflexion des administrés de la commune de Hitiaa O Te Ra. Voici la réponse expédiée aux médias, en espérant qu’elle sera publiée, car nous sommes bien là dans la désinformation qui règne en maître sur la Polynésie depuis le taui.
Bonne lecture, bonne journée et confiance au Tahoeraa Huiraatira.
Emile Vernier
Conseiller municipal
Hitiaa O Te Ra
A PROPOS DES INVESTISSEMENTS
SUR LA COMMUNE ASSOCIEE DE HITIAA
Il n’y a vraiment que la vérité qui blesse. Cette vérité que nous avons dénoncée dans la dépêche de Tahiti du 11 octobre dernier, elle a été insupportable pour le maire/ministre de notre commune, .Et c’est avec plaisir qu’enfin, nous prenons connaissance d’un tableau récapitulant les investissements faits dans chaque section de commune.
La première chose remarquable, c’est quand même de lire ces mots : « la cour des comptes recommande de ne pas dépasser 50 millions d’investissements sur nos fonds propres pour ne pas déséquilibrer le budget communal. Je n’irai pas au delà ». Bien, on en prend bonne note.
Là où c’est étonnant, c’est que l’état des projets financés sur fonds propres et par des subventions, à partir de 2004, on arrive à la somme totale de 466 250 871 F, c’est dire l’importance de la part du FIP, de la DDC, de l’Etat et du territoire. Le maire aurait dû nous faire savoir la part de fonds propres dans ces sommes.
On remarquera ensuite que pour 2007, les sommes en jeu représentent plus de 48% du total, soit 224 991 208 F sur le total de 466 250 871 F. On sent que les élections municipales approchent et que le maire a attendu le dernier moment pour tenter d’acheter des voix dans notre commune.
Pour éclairer le lecteur et l’électeur, il vaut mieux être clair.
acquisition de bus : chaque commune associée a reçu un bus pour 14,7 millions. Financement public (état + territoire).
éclairage public pour 4 millions F par section de commune, dépense incontournable, il s’agit de l’éclairage des routes, des mairies, des lieux publics
Extension électrique Hitiaa pour 14 578 553 F. Il s’agit de l’électrification de la vallée de la Mahateaho à Hitiaa, c’est un projet qui faisait partie de notre programme de campagne en 2001 et il aura fallu attendre la veille des élections pour obtenir gain de cause. Ce programme est financé entièrement par Secosud, la mairie n’a pas de billes dans cette extension et actuellement, les poteaux sont en train d’être installés et on espère le courant pour cette fin d’année dans tous les foyers concernés.
Bétonnage Hitiaa pour 10 381 000 F. Ce projet est un ancien projet. Là aussi, le maire aura attendu la veille des élections pour le lancer, mais on n’a toujours pas vu la couleur de la moindre parcelle de bétonnage sur la route du cimetière de Hitiaa.
Acquisition de 2 excavateurs pour 7,5 millions. Il s’agit de 2 case pour les travaux de rénovation des conduites d’eau. Ces case ont été promis pour novembre 2006, puis pour août 2007. A Hitiaa, on attend toujours cet engin.
Rénovation école Momo’a pour 32 649 000 F. Il s’agit là des travaux d’entretien d’école, dépenses incontournables à la charge des communes, dépenses financées par le FIP scolaire. Il était temps d’ailleurs de rénover l’école de Hitiaa, les risques d’accident étaient devenus très nombreux et le maire en aurait été responsable.
Rénovation conduite AEP pour 37 405 040 F : il s’agit là des travaux de rénovation des conduites d’eau. A Hitiaa, nous attendons ces travaux depuis 10 ans au moins, une moitié de la commune n’a pas d’eau potable et certains quartiers de Hitiaa n’ont même pas d’eau du tout. Etonnant quand même qu’il ait fallu attendre là aussi la veille des élections pour lancer le chantier. Ces travaux sont prévus sur 3 années et concernent les 3 sections de commune de Tiarei, de Mahaena et de Hitiaa.
On le voit, les sommes indiquées sont importantes, mais pour le moment, seul le bus a été acheté, seule l’école a été rénovée par obligation, sous risque de fermeture pour dangerosité, et seul l’éclairage public est réglé par obligation là aussi. Pour le moment,42,4% des dépenses d’investissements ont été engagées dans la commune de Hitiaa, ce qui est peu. Nous attendons la suite de ces investissements.
Par contre, sur Tiarei, les travaux de bétonnage ont bien commencé, la salle omnisports bien construite, le fare artisanat bien en place et l’antenne OPT elle aussi terminée. Etonnant de ne voir apparaître aucun financement sur fonds propres ou par subvention dans ces constructions là. Le maire nous cacherait-il quelque chose ?
Enfin, la population de Hitiaa saura discerner le vrai du faux, car elle, elle vit sur place et elle se rend bien compte que rien n’a avancé à Hitiaa. Au contraire même, puisque depuis l’achat du bus, les personnes vont désormais à pied à l’église ou au temple, alors que auparavant, le truck de la commune était à leur service pour les transporter.
En conclusion, c’est bien le maire de la commune de Hitiaa O Te Ra qui est de mauvaise foi, lui qui ne donne pas tous les chiffres et lui qui fait un amalgame de tout et de rien. On attend de connaître le pourcentage de fonds propres par commune associée, y compris les investissements faits dans sa commune de Tiarei.
Posté le 17.10.2007 par patriotes
Ce qui s’est passé en Nouvelle Calédonie est quand même étonnant, et le pire, c’est qu’on en sait pas grand-chose.
Michel Mathieu a donc demandé à être démis de ses fonctions de Haut commissaire de la République en Nouvelle Calédonie et il appartient donc au Président de la République de faire droit ou non à sa demande. Comment un tel haut fonctionnaire de l’état a-t-il été amené à demander sa démission d’un poste malgré tout très important ? Le peu qu’on en sache, c’est que Michel Mathieu a refusé de faire évacuer des manifestants de l’USTKE qui faisaient du bruit devant les portes d’un endroit où Estrosy donnait un cocktail. Certainement ce dernier était-il gêné par quelques bruits et semble-t-il, avait exigé de faire dégager ces gêneurs par les forces de l’ordre. Refus de Michel Mathieu qui sait très bien, lui qui connaît l’outre-mer, que cela pouvait devenir une étincelle.
Etonnant qu’on en parle pas plus, car ce petit « détail »indique quand même le fond du cœur de Estrosy. En effet, pour demander une telle chose, même si c’est pour montrer la détermination de l’Etat, il faut ne rien comprendre aux spécificités îliennes, pas celle des girouettes, mais celle de la solidarité entre les membres d’une communauté. Michel Mathieu avait certainement raison, le fait de lâcher les forces de l’ordre contre les manifestants pouvait être le point de départ de manifestations autrement plus grave.
Ainsi, pour satisfaire son égo, Christian Estrosi n’a à aucun moment finalement, pesé les conséquences de sa décision refusée par le Haut commissaire.
Jusqu’où alors pourra le mener ce même égo avec le projet de loi qui doit « octroyer » la stabilité politique estrosienne à la Polynésie française ? Jusqu’où est-il prêt à aller pour ne rien lâcher malgré qu’une majorité d’élus demande certains changements ? Avec son sourire éternel, est-il prêt à travailler autrement que par des promesses, avec une majorité dont ne feraient pas partie ni GTS, ni Bouissou ?
Au vu de son comportement à Nouméa, on peut en douter et on peut s’attendre à des clashs lors de sa venue à Papeete.
Il va visiter, il va se baigner, il va ramer, il va sourire, mais entendra-t-il les grands messages que lui apporteront nos élus ? Ira-t-il aussi voir de l’autre côté de la carte postale, ira-t-il à la rencontre des populations qui souffrent, par manque de moyens, par manque de subventions, par manque de tout ?
On va vite le savoir.
Allez, bonne journée et confiance au Tahoeraa Huiraatira.
A demain.
Posté le 16.10.2007 par patriotes
Que d’eau, que d’eau !!!
Il est tombé des tonnes d’eu depuis vendredi sur la Polynésie française, notamment sur l’île de Tahiti qui concentre 75% de la population totale.
Des maisons inondées, des ponts fragilisés, des berges de rivière bouffées par l’eau, des enrochements effondrés, des tuyaux d’eau arrachés, bref, c’est une catastrophe.
Et le pire, c’est qu’il n’y a plus les GIP pour donner un coup de main, pour déblayer, pour nettoyer, pour réparer, pour consolider, pour protéger. C’est quand on est dans les difficultés qu’on se rend compte du manque. Depuis que le GIP a été dissous par les taui, nous n’avions plus eu de coup dur, qui nécessite des interventions spéciales. Et puis voilà, cette dépression a fait des dégâts que nous aurons du mal à réparer. Un seul être vous manque et tout …
A Tonga, ça y est, Oscar Temaru s’est exprimé au nom de tous les polynésiens. Son discours a changé depuis ses déclarations de 2004 et de 2005, puis 2006. Il a dit des choses intéressantes, par exemple, lorsqu’il dit que cette loi Estrosi ne sera pas la loi de la stabilité politique. Il a bien raison sur ce point là. Estrosi rêve quand il se coit capable d’instaurer cette stabilité que nous demandons tous. Il se trompe et rêve quand il croit qu’il suffit d’un texte accepté par seulement 13 ou 14 élus de l’assemblée pour obtenir cette stabilité. Son texte tel que rédigé ne peut pas entraîner de stabilité politique. Cela c’est du sûr et certain.
Mais, Oscar Temaru s’est aussi lâché sur son sujet de prédilection, son indépendance. Ainsi, il a demandé au Forum la réinscription de Polynésie française sur la liste des pays à décoloniser. Voilà à nouveau un président élu par une majorité relative, minoritaire dans la population, qui parle au nom de cette population pour demander cette réinscription. Pour qu’il se taise sur ce sujet là, il est temps d’organiser un référendum sur la question. Si la population soutient cette idée, et bien, là, il aura la légitimité de s’exprimer au nom de cette population. Pour le moment, ce n’est pas le cas, la population ne s’est pas exprimée sur cette question et il devrait tourner sa langue 7 fois dans sa bouche avant de parler en notre non à tous.
Nous devons tenir le même raisonnement en ce qui concerne ses accords de Tahiti Nui. Ce sont des accords mystérieux, secrets, on va même nous dire qu’ils n’existent que dans son cerveau et pas encore sur le papier. De tels accords engageraient l’ensemble de la Polynésie dans un scénario dont personne ne connaît la trame. Là aussi, un référendum s’impose pour l’autoriser à s’exprimer au nom de tous.
Chassez le naturel, il revient au galop. On rêvait qu’Oscar Temaru se soit assagi au contact de Gaston Flosse. Mais il n’en est rien et on va se poser la question de continuer les discussions avec quelqu’un qui n’en fait qu’à sa tête, comme un enfant gâté.
On va attendre maintenant les interventions de Estrosi, celui qui sait et qui peut tout, mais aussi les nouvelles du président du Tavini Huiraatira.
Allez, dans la pluie, bonne journée quand même et confiance au Tahoeraa Huiraatira.
A demain.