Posté le 04.10.2007 par patriotes
En ce moment, les gros titres quotidiens, c’est plutôt du genre : « élus municipaux et présidents de section démissionnent ». Il ne se passe pas de jour sans que l’on ne fasse ses choux gras de ces titres là. On pourrait même croire qu’il n’y a plus personne au Tahoeraa Huiraatira, tant on parle de démission… Ces derniers temps, Sylve Perry, Ropiteau, Marcelin Lissan… Qui encore demain ?
Une section au Tahoeraa Huiraatira compte 20 membres. A-t-on demandé leur avis à ces membres ? Comment peut-on penser que tous les membres ont quitté leur parti, suivant ainsi leur président de section comme des moutons de Panurge ? Et si ils auraient quitté vraiment leur parti, ils en sont sortis pourquoi ?
Quand on parle de Huahine et de Maupiti, quand on entend les positions du maire de Huahine, une seule chose es intéresse, c’est un tamarii raromatai. Pourquoi pas ? Mais, de choisir quelqu’un pour son appartenance à telle ou telle partie de notre pays, est-ce bon pour l’ensemble de notre société ? On est avec lui parce qu’il est de chez nous, est-ce une raison suffisante ?
Et bien plus grave encore, on n’attend même pas de savoir le contenu d’une bribe de programme, de savoir pourquoi on suit telle ou telle personne, non, on y va pour y aller. Les lendemains risquent d’être très déchanteurs et tous ces gens qui parlent, qui critiquent, qui tiennent des propos destructeurs, et demain, eux,qu’est-ce qu’ils feront quand ils s’apercevront qu’ils ont été bien manipulés ? Que finalement, ils ont soutenu une coquille vide, des gens qui ne s’occupent que d’eux-mêmes ?
On le sait aujourd’hui, la stratégie de GTS a été mise en place depuis des mois et des mois.
Rappelez-vous, en janvier dernier, lors de nos émissions du mardi, sur radio maohi, celle des patriotes, j’avais été le premier à tirer la sonnette d’alarme sur ce gouvernement qui n’était fait que pour les girouettes, pour les traîtres du Tahoeraa Huiraatira. De dire la vérité, à l’instant T, nous a valu d’être chassé de la radio. Et aujourd’hui, on en est-on ?
Bonne journée et confiance au Tahoeraa Huiraatira.
A demain.
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Posté le 03.10.2007 par patriotes
Ouf, c’est avec plaisir que je constate que la connexion internet marche ce matin, depuis Hitiaa.
Comme je l‘ai déjà et souvent dit, la stratégie de GTS et de Saint Bouissou est désormais bien installée : la destruction du Tahoeraa Huiraatira est programmée, pour eux, avec l’aide d’une foultitude de petits partis dont on ne sait combien de voix ils pèsent, sinon, que c’est très peu. Tous les jours, tous les jours, tous les jours, ils tirent à boulets rouges sur le parti orange et son leader, Gaston Flosse.
Leur problème, c’est quand même de s’entendre sur une durée suffisante, surtout quand on sait qui il y a dans cette cour : Emile Vernaudon qui a changé de casquette de nombreuses fois, les girouettes qui sont les champions du monde du retournement de veste, et tous les autres aussi, qui ont tous trahi leur parti, le Tahoeraa Huiraatira.
Et pour tenter de recueillir des voix, surtout et en priorité, celles du Tahoeraa, ils mentent, ils mentent et ils mentent.
Comment peut-on faire confiance à quelqu’un qui, sous prétexte de garder une majorité pour garder SON pouvoir, est prêt à payer plus de 4 millions par mois un Jean Alain Frébault ? Soit, plus de 50 millions par an. Ce n’est pas un peu cher payé juste pour se garantir le fauteuil de l’avenue Bruat ? Que dire aussi des 3 milliards dépensés en même pas 8 mois de gouvernance pour acheter des maires, des associations, des personnes même? Alors, on dit que c’était comme ça du temps de Flosse. On n’en parlait pas dans les mêmes termes. GTS et Saint Bouissou ont porté cette gabegie à un sommet et de la population, manifestement, ils s’en foutent. Seuls comptent ceux ou celles qui peuvent leur donner du pouvoir. Heureusement, il a été mis fin à ce gaspillage, à ce saupoudrage. Merci Gaston Flosse d’avoir mis fon à cette folie.
Ils en sont à se partager un gâteau qu’ils ne tiennent pas encore en main, c’est dire la suffisance de ces gens là et le mépris qu’ils ont du peuple qui ne s’est pas encore exprimé.
Grâce à Christine Bourne qui s’est procuré le projet de protocole d’accord pour la suite de leurs manigances, on sait que et GTS et Saint Bouissou veulent se partager plus de la moitié des élus des IDV, soit 10 élus chacun sur 37. Voilà qui promet, car parmi les 8 autres groupuscules, beaucoup ne seront pas élus, c’est sûr. On va attendre les réactions des uns et des autres, mais cela promet d’ores et déjà.
GTS n’arrête pas de faire référence à Sarkozy. Il devrai être satisfait donc de la paix qui entre dans les foyers, dans les familles, dans les districts, dans la Polynésie française. Ont-ils donc besoin de dire n’importe quoi, de s’exprimer sans arrêt au nom des autres, de salir les personnes.
A les regarder, on a l’impression d’avoir des gens honnêtes, bons, des saints quoi. Mis ce sont ls pires, ceux qui se croient investis d’une mission spéciale. Seuls le pouvoir et l’argent les intéressent. Tout ce cinéma n’est fait que pour avoir le pouvoir.
Mais ils rêvent, ils ne l’auront pas, car on ne peut baser une campagne et une élection sur le mensonge et la roublardise. Le peuple n’est pas dupe.
Bonne journée et confiance bien sûr au Tahoeraa Huiraatira.
A demain.
Posté le 02.10.2007 par patriotes
Une nouvelle fois, mille excuses.
Des problèmes avec adsl à Hitiaa m’ont empêché de publier un billet pour aujourd’hui.
Espérons que cela ira mieux demain matin.
Bon après-midi et confiance au Tahoeraa Huiraatira.
A demain.
Posté le 30.09.2007 par patriotes
N’est pas Sarkozy qui veut !!!
GTS nous gargarise de ses mots : « rupture, rupture, rupture... » Et on est là à chercher où est cette fameuse rupture dont il parle.
Il a créé son parti, certes, c’est son droit et il aurait mieux fait de l’avoir créé il y a déjà des mois, plutôt que de faire croire à tous les polynésiens qu’il était toujours Tahoeraa, que le Tahoeraa est sa famille, etc… etc… Cette rupture là, on a du mal à la comprendre.
Ensuite, dans son nouveau parti, créé d’ailleurs sans qu’il ait seulement pris la peine de démissionner du Tahoeraa, qui y voit-on ? Tearii Alpha, Emma Maraea, Sylviane Terooatea, que des anciens du Tahoeraa, et même, pire encore, JB Céran Jérusalémi, l’ancien, très ancien président de l’assemblée, dans les années 50 ou 60, c’est tellement loin qu’on ne s’en rappelle plus avec précision. La rupture, on la cherche encore.
Quand on voit qu’en à peine 8 mois, il a fait arroser les communes ou associations de près de 3 milliards, on cherche encore où est la rupture annoncée.
Quand on voit encore qu’il a accepté de fare payer le salaire de sa girouette de Atuona, JAF, au poste de président du CA de l’OPT, on cherche encore et toujours où est la rupture au sens de GTS.
Et on pourrait continuer encore très longtemps à chercher où se trouve cette rupture dont il aime tant à nous parler.
Et petit à petit, on se fait à l’idée que finalement, ce n’est pas le mot rupture qui convient à GTS. Ce serait plutôt le mot « trahison » qui lui conviendrait. Et un autre groupe de mots lui va comme un gant, il s’agit de « maintien au pouvoir à tous prix ». Il a pris goût au pouvoir. Il va tout faire pour y revenir.
On ne sera pas dupe du jeu trouble dans lequel GTS se trouve si bien.
Bon week end, et surtout, confiance au Tahoeraa Huiraatira.
Posté le 28.09.2007 par patriotes
A propos de cette nouvelle loi électorale.
Elle est pensée pour soi disant régler le cou à l’instabilité institutionnelle qui règne depuis 2004 dans notre Polynésie française.
Hier, le ministre Estrosi s’est fendu d’un interview pour rappeler certaines choses aux polynésiens et notamment, « qu’ils ne doivent pas se laisser voler cette parcelle de démocratie qi leur appartient ». Eh bien, pour un ministre, c’est bizarre comme intervention qu’on pourrait plutôt appeler interventionnisme. Ainsi donc, heureusement que Estrosi est là. Sans lui, on aurait été volé. Sans lui, on aurait été incapable de réfléchir pour deviner que on a encore une parcelle de démocratie. Ouf, Merci Monsieur Estrosi.
Vous avez déjà oublié que si instabilité il y a eu, c’est bien à case de la facilité des élus à trahir leur parti et leurs électeurs. Vous avez déjà oublié que le Tahoeraa Huiraatira comptait 26 élus au 13 février 2005, que parmi ces 26 élus, certains étaient élus à l’assemblée, grâce au Tahoeraa depuis de longues années. Vous avez déjà oublié que cette instabilité ne peut être réglée par des textes, sauf si ceux-ci prévoient expressément qu’il sera impossible, sous peine de perdre son siège, à un élu, de changer de camp en cours de mandature. Voilà une mesure qui aurait été susceptible de conserver une stabilité, encore que… En effet, c’est le peuple qui possède la clé de la stabilité ou de l’instabilité. Si le peuple le décide, malgré votre texte, il peut décider une nouvelle fois de ne pas donner de majorité absolue à un parti ou à une autre. Et ce que vous voulez faire va précipiter à nouveau notre Polynésie française dans l’instabilité.
Vous voulez absolument que tous les partis, petits ou grands, puissent être représentés à l’assemblée. Avez-vous remarqué qu’en France, ce grand pays, avec plus de 60 millions d’habitants, il n’y a que peu de partis représentés à l’Assemblée nationale, que vous avez tout fait pour éliminer de l’assemblée, des partis qui ont pourtant beaucoup de voix, tels que le Front national ou la LCR…
Et ici, en Polynésie française, qui compte entre 250 et 300000 habitants, vous voulez tout faire pour que tous les partis, même les plus insignifiants, soient représentés. Je pense plutôt que vous voulez entretenir l’instabilité en plaçant le seuil pour se maintenir au second tour à 10% des exprimés au lieu de 12,5% des inscrits. C’est criant, vous voulez absolument que GTS et Saint Bouissou soient certains d’être élus à l’assemblée, mais dans quel but ? Quand à votre décision de placer à 3% des exprimés le seuil pour pouvoir s’allier à une grosse écurie, elle n’est faite que pour mettre ces grosses écuries en difficulté pour le second tour. Ces grosses écuries si elles veulent des alliances, devront se soumettre aux petits partis comme on l’a vu depuis janvier 2007, GTS a dû se soumettre aux fourches caudines des Saint Bouissou, des Vernaudon, des girouettes…
Il y a fort à craindre qu’avec une telle décoction, l’instabilité ne s’installe pour une longue durée dans notre pays.
Malgré tout, bonne journée et à demain et surtout, confiance au Tahoeraa Huiraatira.
Posté le 27.09.2007 par patriotes
Quand GTS ou Saint Bouissou disent quelque chose, n’importe quoi, même quelque chose d’irréalisable, tout le monde les croient. On ne doute à aucun moment de la véracité et de la sériosité de leurs dires.
Quand c’est Lana Tetuanui ou Thomas Moutame qui s’expriment, ah, là, ils sont en campagne. Cela fait quelques temps déjà que Lana m’avait raconté cette histoire là, que GTS voulait quitter le Tahoeraa depuis longtemps. Elle m’avait donné tous ces détails qu’elle a révélé au public hier. Oui, j’en suis convaincu, GTS suit une stratégie bien définie depuis des mois et des mois, une stratégie de déstabilisation du Tahoeraa. Est-il si difficile de comprendre que lorsqu’on a 2 élus, on ait 2 ministres, que quand on en a 4 élus, on ait 4 ministères, que quand on n’en a plus que 3, qu’on rende un ministère et que quand on a 21 élus, on ne soit pas très d’accord de n’avoir que 6 ministères ?
Quand le Président du Tahoeraa dit, redit, reredit que le Tahoeraa n’a pas signé d’alliance avec le Tavini, pourquoi en douter autant et ne rien dire, et ne pas réagir quand GTS lui-même annonce que « faire campagne avec des hommes et des femmes propres, ce n’est pas évident » ? Et lui-même, est-il aussi propre que cela ? Il le sait donc, autour de lui, il n’y a pas que des gens propres. Mais, l’appât du gain et du pouvoir est le plus fort et il est donc prêt à toutes les compromissions, jusqu’à même en venir aux ragots de poubelles et affirmer que le Tahoeraa veut déjà renverser le gouvernement à peine installé.
Je comprends mal aussi le fait de dénigrer les contacts entre Gaston Flosse et Oscar Temaru, entre le Tahoeraa et le Tavini. On dit souvent que la Polynésie française est un pays de chrétiens. On fait d’ailleurs souvent référence à Dieu dans ses discours. On fait même la prière avant toute réunion politique populaire. On devrait donc être satisfait de voir ces 2 chrétiens là se parler, discuter de l’avenir de notre pays, et se préoccuper de l’intérêt général de nos concitoyens. A eux deux, ils représentent plus de 75% des élus à l’assemblée. Pour des textes importants, consensuels, la majorité obtenue pour ces textes sera très très forte, jamais obtenue depuis très longtemps. Il y a de quoi être content.
Jamais, jamais, on n’a autant senti la prééminence du mensonge, de la déstabilisation dans la politique, telle qu’elle est pratiquée actuellement.
Attention, Polynésie, tu dérapes et ce dérapage n’est fait que pour des appâts personnels. Ce qui se passe est très grave.
Oui, nous sommes pour un retour aux urnes et le plus vite possible. Non, contrairement à Estrosi, nous ne pensons pas du tout que ce nouveau statut sera de nature à ramener la stabilité politique dans notre pays.
Nous en reparlerons demain de ce statut.
En attendant, bonne journée et surtout, n’écoutez pas béatement ce qui se dit.
Et surtout, confiance au Tahoeraa Huiraatira.
Posté le 26.09.2007 par patriotes
Comme pratiquement chaque semaine depuis 2005 et la création de notre association L’Alliance— Te Natira’a, nous nous sommes réunis ce mardi soir à 17H pour débattre de l’actualité et envisager les actions à venir.
Le grand constat que nous avons fait, c’est la sorte d’étranglement qui enserre le Tahoeraa Huiraatira, dont on se demande, sans une stratégie bien définie, bien précise, ce parti pourra se sortir. En effet, il n’y a plus de journée où l’on apprenne de l’extérieur, des choses concernant ce parti, sans qu’aucune preuve ne soit apportée pour la bonne compréhension et le bonne certitude de la population. Ainsi, la semaine dernière, nous apprenions avec force publicité, la démission de 22 présidents de sections du parti orange à Raiatea. La meneuse de revue est Sylviane Terooatea, qui a trahi le Tahoeraa il y a des mois et dont on peut douter de l’objectivité lorsqu’elle intervient dans le débat politique concernant le Tahoeraa. Les questions qu’il faut se poser sont 1) ces soi disant sections avaient-elles été validées et existaient-elles officiellement ? 2) On a entendu les présidents de sections, mais on n’a pas entendu les soldats, ceux qui composent les sections, au nombre de 20 par section ? Il est tellement facile de détruire, de mentir, de désinformer, surtout quand soi-même on est concerné. Sylviane Terooatea se sait foutue pour la politique. Il ne lui reste plus qu’une solution, être la plus mauvaise du groupe de traîtres pour se faire remarquer et avoir une place plus ou moins éligible sur la liste PTA.
GTS a organisé, suite à l’exigence de Saint Bouissou, une marche. Que n’a-t-on pas entendu à cette occasion au sujet du nombre. Vu le nombre de partis et de personnalités concernés, réunir à peine 1000 personnes est un échec. Te Natira’a a déjà fait aussi bien sans aucun soutien.
Ce vendredi, toujours sous la pression de Saint Bouissou, GTS organisait un meeting à Taravao. Là aussi, on a entendu tout et n’importe quoi sur le nombre de participants. Là aussi, vu le nombre de groupuscules, de personnalités, de partis politiques, on pouvait s’attendre à des milliers de gens, surtout avec le soutien des trucs communaux de Mahina ou d’autres maires transfuges, maires qui devraient s’inquiéter pour leur prochain renouvellement la tête de leur municipalité. Finalement, le chiffre que nous retiendrons est de 500. Quel nouvel échec retentissant.
Malgré ce manque criant de ferveur populaire, malgré le manque criant de charisme chez ces gens là, force est de constater que le soutien médiatique est là. Tous les jours, par exemple, on ne publie que les courriers en faveur de GTS.
On pourrait encore s’étendre sur les propos de Paul Ropiteau, les propos de Saint Bouissou, retransmis en boucle quasiment à longueur de journée.
Alors que nous sommes en démocratie, à Te Natiraa, on se demande comment le Tahoeraa pourra s’en sortir, si les médias ne sont pas au minimum, neutres.
D’où la stratégie à mettre en place. On sent que la période actuelle est un période de quasi guerre. D’un côté on a des attaquants, qui prennent l’initiative, bien aidés par les médias, de l’autre, le Tahoeraa sur la défensive, empêtré dans ses divisions internes et dans une désinformation savamment orchestrée par Saint Bouissou. Des mesures doivent être prises rapidement.
Bonne journée. Confiance au Tahoeraa Huiraatira.
A demain.a
Posté le 25.09.2007 par patriotes
Hier, une personne me disait : « je ne sais plus pour qui voter!! »
A elle seule, elle résume certainement la position d’un certain nombre de polynésiens, qui écoutent ce qui se dit, qui lisent ce qui s’écrit. Et ce qui se dit et s’écrit en ce moment est entièrement dirigé contre Gaston Flosse, et donc contre le Tahoeraa Huiraatira. Tout est fait pour que ces polynésiens là, pas toujours au fait de ce qui se passe en coulisses, en arrivent à ce point : « nous ne savons plus pour qui voter !!! » C’est l’objectif premier et le seul d’ailleurs de Saint Bouissou et de GTS qui ont besoin de l’électorat du parti autonomiste orange.
Et je lui ai répondu que d’abord, elle n’était pas la seule dans cette indécision et que de toute façon, cette indécision était programmée par ceux qui cherchent à éliminer le Tahoeraa Huiraatira de la scène politique. Faut-il rappeler qu’à Te Natiraa, nous avions été les premiers à dénoncer cette situation et que cela nous avait valu, en janvier 2007, une exclusion de Radio Maohi et la fin de notre émission du mari 17H, l’émission des patriotes. Ensuite, pour les élections à venir, le choix n’était pas très grand, alors que l’enjeu est capital. C’est l’avenir de notre Polynésie française qui se jouera en janvier .Les électeurs seront-ils capables de passer outre leur déception, déception encore une fois, stratégiquement organisée pour détourner les électeurs de leur parti, le Tahoeraa ?
En face, nous aurons un Tavini Huiraatira qui ne changera pas d’idéologie, qui cherchera de toute façon et quoi qu’il en coûte, à entraîner notre pays dans une indépendance misère (lire Fenua Polynésie de cette année, faillite des états insulaires du Pacifique).
Nous aurons aussi cette troisième voie dont rêvent Saint Bouissou, GTS et leurs nouveaux et éphémères certainement amis. Cette voie est un rêve, elle est basée sur du vent, sur du pipeau, sur des rumeurs et ne pourra pas durer dans le temps. On verra rapidement que ce qui intéresse ces gens là, ce sera leur place sur la liste. On l’a vu de façon plus que claire et négative avec Saint Bouissou en 2004 et 2005,avec 8000 adhérents à Faaa, ce listing est plus gros qu’un annuaire téléphonique, pour seulement 3000 voix pour le parti. Ce qu’il a fait en 2004 et en 2005, il le refera en 2008, c’est sûr.
Enfin, nous aurons le Tahoeraa Huiraatira, organisé, avec des personnes compétentes, habitué à gérer le pays, on l’a vu encore avec GTS, seuls les ministres Tahoeraa ont été capables de sortir leur épingle du jeu…
Le choix ne changera pas. Ou Oscar Temaru sort vainqueur de l’élection et il recommencera son cinéma de l’indépendance, ou c’est le Tahoeraa Huiraatira le grand vainqueur, avec une affirmation de l’autonomie. La 3ème voie n’existe que dans les rêves de ceux qui rêvent autour de GTS.
Bonne journée. A demain. Confiance au Tahoeraa Huiraatira.
Posté le 24.09.2007 par patriotes
On est en train de rentrer tout doucement en campagne électorale, à n’en plus douter, les élections territoriales auront lieu courant janvier 2008.
Oscar Temaru peut profiter un max du pouvoir du gouvernement. Il était ce week-end aux Marquises pour vendre aux marquisiens des projets mirifiques qu’une partie de la population va gober, elle qui croit tout ou n’importe quoi, surtout quand il s’agit d’attaques de toutes sortes contre Gaston Flosse. Après les Marquises, il ira faire des promesses intenables devant la population paumotu, celle des Gambier, celles des IDV et des ISLV enfin.
De son côté, Gaston Tong Sang et ses amis, eux parlent aux polynésiens, en s’appuyant sur un soi disant bilan de 8 mois de présidence, comme si en 8 mois, on pouvait changer quoi que ce soit. Pour eux, le mensonge et la désinformation sont monnaie courante. GTS se délecte de dire qu’avec lui, tout s’est amélioré, qu’avec lui, l’emploi s’est développé, qu’avec lui, les entreprises allaient mieux. Que lui importe que les chiffres de la CPS le démentent, que les chefs d’entreprise e démentent, que le tourisme stagne, que tout aille mal, que lui importe tout cela, seuls lui importent ce qu’il dit, ce qu’il croit, ce qu’il ment...Pourquoi s’ne privée d’ailleurs, il y a des gogos qui gobent. Et GTS se croit en tête d’affiche. Plus dure sera la chute pour lui.
Il ne pourra pas dire qu’il n’aura pas été prévenu. Il ne récoltera que ce qu’il aura mérité, à s’accoquiner avec des mis en examens, des tricheurs et des magouilleurs…
Pendant ce temps, fidèle à lui-même, Gaston Flosse et les responsables du Tahoeraa travaillent eux, sur le projet de loi électorale, sur le projet de budget 2008, etc… sur des projets concernant la population polynésienne en entier.
Pendant que les uns parlent, bavassent, promettent, monts et merveilles, s’autoproclament les meilleurs, les autres eu, travaillent, pour le bien de l’intérêt général.
Bonne journée, bon courage. Confiance au Tahoeraa Huiraatira.
A demain.
Posté le 24.09.2007 par patriotes
Chers amis internautes, bonjour.
Désolé, pas de billet, ni samedi, ni dimanche. En effet, vendredi j’ai eu un petit accident qui m’a mené jusqu’à l’hôpital de Taravao. Depuis, j’ai la main sous bandage avec une attelle qui m’empêche quasiment de taper sur les touches de mon portable. J’arrive plus ou moins confortablement à taper aujourd’hui avec un stylo à la main droite. Ce désagrément, très pénalisant surtout pour un droitier, devrait durer quelques jours encore. Néanmoins, cet accident, qui aurait pu être plus grave encore, m’a permis de constater que l’hôpital de Taravao est un hôpital digne de ce nom, avec du personnel dévoué et compétent. Un grand merci au personnel rencontré vendredi, puis samedi matin.
Quand à nous, je tâcherai d’écrire un billet pour demain matin.
Désolé, à demain matin.